Ça agace, ça ne bloque pas
Personne n'est empêché de travailler. On regroupe ces points dans la mise à jour suivante : les traiter un par un coûterait plus cher que la gêne.
TIERCE MAINTENANCE APPLICATIVE
Tierce maintenance applicative pour TPE, PME et marchés publics : correction des anomalies, mises à jour de sécurité et évolutions de votre logiciel métier. Y compris quand il a été développé par quelqu'un d'autre.
CE QUE COUVRE UN CONTRAT
Ce qui ne marche plus. On trouve la panne, on la répare, on vérifie qu'elle ne revient pas. La maintenance corrective, c'est la plus petite part des quatre.
Ce qui va casser si personne ne regarde. Mises à jour de sécurité, sauvegardes vérifiées, surveillance. C'est ce travail invisible qui évite les pannes du samedi soir.
Ce que votre métier réclame en plus : un champ, un export, un écran. Sans nouvelles fonctionnalités, vos équipes recommencent à contourner l'outil avec des tableurs.
Ce que l'extérieur vous impose : une réglementation qui change, un partenaire qui modifie sa connexion, un navigateur qui abandonne une technologie. Vous ne l'avez pas demandé, il faut le faire.
REPRENDRE UN LOGICIEL EXISTANT
ce qu'on entend
« Personne ne veut toucher au code de quelqu'un d'autre »
« Il faudrait tout refaire depuis le début »
« Le prestataire d'origine ne répond plus, on est coincés »
« On ne sait même pas où le logiciel est hébergé »
« On n'ose plus rien changer, de peur que ça casse »
ce qu'on fait
Un audit du code, de l'hébergement et des sauvegardes avant tout engagement
On vous dit franchement si la reprise tient, ou si une refonte coûte moins cher
On récupère ce qui existe : accès, code source, noms de domaine
On documente l'installation réelle, souvent pour la première fois
On commence par sécuriser et sauvegarder, avant la moindre évolution
COMMENT ON PREND LA MAIN
Au démarrage · État des lieux écrit
On lit le code, on regarde l'hébergement et les sauvegardes. Vous recevez un état des lieux écrit : ce qui est sain, ce qui est risqué, ce qui passe en premier.
Avant la reprise · Contrat signé
On écrit ce qui entre dans la maintenance et ce qui n'y entre pas, les niveaux de gravité et le mode de facturation. Rien d'implicite, donc rien à débattre plus tard.
En continu · Sécurité puis évolutions
On commence par les sauvegardes, les accès et la sécurité. Les évolutions viennent après : construire sur des fondations qu'on ne maîtrise pas revient à repousser le problème.
COMMENT ÇA SE FACTURE
Le plus flexible
Une enveloppe achetée d'avance, consommée au fil des demandes.
Le plus réactif
Un volume d'heures réservé chaque mois, pour une application qui évolue en continu.
Le plus simple
Chaque demande est chiffrée puis facturée séparément.
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Lire plusFourchettes réelles, ce qui fait varier le prix d'un logiciel sur mesure, forfait ou régie, et le coût sur trois ans qu'on oublie de vous chiffrer.
Lire plusTMA, tierce maintenance applicative : ce que couvre un contrat, ce qu'il ne couvre pas, comment il se facture, et comment reprendre une application existante.
Lire plusFOIRE AUX QUESTIONS
C'est quoi la TMA, exactement ?
TMA veut dire tierce maintenance applicative, qu'on appelle aussi TMA informatique ou maintenance applicative. « Tierce » parce qu'elle est confiée à un prestataire extérieur, « applicative » parce qu'elle porte sur le logiciel et non sur le matériel ou le réseau. C'est un contrat par lequel quelqu'un devient responsable du bon fonctionnement de votre application dans la durée : corriger ce qui casse, mettre à jour ce qui vieillit, ajouter ce que votre activité réclame.
Reprenez-vous une application développée par quelqu'un d'autre ?
Oui, et c'est le cas le plus fréquent. La reprise d'un logiciel existant commence toujours par un audit du code, de l'hébergement et des sauvegardes. On vous dit ensuite franchement si la reprise est raisonnable, ou si une refonte partielle coûtera moins cher à trois ans. On n'a aucun intérêt à vendre une refonte inutile, ni à reprendre un logiciel qu'on ne pourra pas tenir.
Et si le prestataire d'origine a disparu ou ne répond plus ?
C'est une situation courante et elle n'est pas bloquante, à une condition : que vous puissiez récupérer le code et les accès. Si vous les avez, la reprise est un travail normal. Si vous ne les avez pas, la première étape est de les récupérer auprès de l'hébergeur, de l'entreprise qui gère votre nom de domaine, ou via le contrat d'origine. On vous aide à identifier ce qu'il faut demander, et à qui.
Travaillez-vous sur des technologies anciennes ?
Souvent, oui : un logiciel qui a besoin de maintenance est rarement écrit avec les outils de l'année. Ce qui compte n'est pas l'âge de la technologie, mais l'état du code et la présence de sauvegardes. Un logiciel ancien mais propre se maintient très bien. Un logiciel récent sans sauvegardes ni documentation est un risque, et on vous le dira.
Combien de temps pour reprendre la main sur un logiciel existant ?
L'audit demande quelques jours une fois les accès obtenus, et c'est souvent l'obtention des accès qui prend le plus de temps. Nous savons intervenir sur les urgences bien avant la fin de l'audit ; en revanche, engager des évolutions structurantes sans avoir compris l'existant est le meilleur moyen de casser quelque chose.
Combien coûte un contrat de TMA ?
Cela dépend du volume d'heures réservé, de la taille de l'application et de son état. Un logiciel stable et documenté coûte nettement moins cher à maintenir qu'un logiciel sans sauvegardes. L'audit initial sert précisément à le savoir avant de s'engager : on chiffre après, jamais avant.
La maintenance d'un site internet entre-t-elle dans un contrat de TMA ?
Oui. Un site internet est une application web comme une autre : il tombe en panne, ses briques vieillissent, il réclame des évolutions. Un contrat de maintenance de site internet couvre les mêmes quatre volets que pour un logiciel métier, souvent sur un volume d'heures plus réduit. La différence tient au périmètre, pas à la nature du travail.
Quels sont vos délais d'intervention ?
Ils dépendent du niveau de gravité et du format de contrat choisi, et ils sont écrits dans le contrat plutôt que promis à l'oral. Un incident bloquant, qui met votre activité à l'arrêt, n'est pas traité comme une correction de libellé. Le principe que nous appliquons : un forfait mensuel donne la meilleure réactivité, parce que le temps est déjà provisionné.
Faut-il s'engager sur une longue durée ?
Non. Un contrat de maintenance se juge sur ce qu'il produit, pas sur la durée à laquelle il vous attache. Vous pouvez y mettre fin, et vous repartez avec vos sources, vos accès et votre documentation. C'est le pendant naturel du fait que le code vous appartient.
Assurez-vous la TMA d'un logiciel que vous avez développé ?
Oui, et c'est la suite logique d'un projet de développement sur mesure. Le passage en maintenance se fait sans reprise ni audit, puisque l'équipe qui a écrit le logiciel est celle qui le maintient. C'est aussi pour cette raison que nous écrivons de la documentation pendant le projet et non après.
Intervenez-vous en TMA à Rennes et dans le Grand Ouest ?
Oui. Notre équipe est basée à Rennes et intervient en Bretagne et dans le Grand Ouest, de Saint-Malo à Vannes en passant par Nantes. La maintenance applicative se fait pour l'essentiel à distance, ce qui la rend praticable partout en France ; les points de suivi et les formations gagnent en revanche à se tenir sur site.